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Si je devait decrire Bush en 3 mots se serait:
- Criminel
-Enfoiré
- Raciste

# Posté le jeudi 09 février 2006 09:37

Modifié le samedi 07 juillet 2007 00:51

Georges.W Bush reconnait la mort de 30 000 Irakiens

Fait rarissime, Georges Bush a reconnu, lundi 12 décembre, lors de son troisième discours sur la stratégie américaine en Irak à Philadelphie, que 30 000 Irakiens ont été tués depuis que leur pays a été envahi par l'armée américaine et ses alliés, en mars 2003. Un bilan qui reste pourtant très inférieur à l'estimation de la revue scientifique britannique Lancet d'octobre 2004, qui avait chiffré à 100 000 le nombre de civils irakiens tués depuis le début du conflit. Tout en se montrant confiant sur la participation des Irakiens aux légilatives du 15 décembre, le président américain a reconnu que la violence se cesserait pas après ce scrutin.

PS: la guerre en Irak etai censé duré 3 SEMAINES mais sa fé 4 ANS kel dure !!!!!!!!!!!

# Posté le jeudi 09 février 2006 09:34

George W.Bush condanné à l'optimisme

George W.Bush condanné à l'optimisme
Le cinquième discours sur l'état de l'Union du président Bush, qu'il devait prononcer hier soir (1) devant les deux Chambres du Congrès réunies, promettait d'être avant tout une opération de limitation des dégâts. Le Président, pour qui tout va de travers depuis un an, avait l'ambition de doper ses propos à l'optimisme, réaffirmant le «leadership» américain sur les affaires du monde et insistant sur quelques sujets populaires comme la santé, l'énergie ou l'éducation. Mais les observateurs américains doutaient hier des chances de voir Bush rebondir, tant sa cote de popularité est embourbée.

Ambition. Il y a un an, George W. Bush, fraîchement réélu, lançait son second mandat en fanfare. Dans un discours sur l'état de l'Union plein d'énergie, il affichait l'ambition de mettre fin à la tyrannie dans le monde, en commençant par le Moyen-Orient, et à assurer l'avenir des enfants en privatisant le régime des retraites. Un an plus tard, la réforme des retraites est dans l'ornière ; l'ouragan Katrina ­ et le fiasco qui l'a suivi ­ a fait voler en éclats l'image de décideur dont jouissait le Président ; la violence en Irak n'a pas faibli ; la démocratisation du Moyen-Orient n'a pas formidablement commencé : le Hamas, inscrit sur les listes des mouvements terroristes, a gagné les élections palestiniennes et des partis chiites religieux ont remporté celles d'Irak. Sans parler des scandales qui s'enchaînent, comme en témoigne la multiplication des néologismes calqués sur le Watergate : «Torturegate», «Plamegate», «Abramoffgate», «NSAspygate»...

Canard boiteux. Bush n'a cessé de dégringoler dans les sondages, pour se stabiliser autour de 40 % d'opinions favorables. Selon l'institut Zogby International, 58 % des Américains pensent que le pays ne va pas dans la bonne direction, contre 39 % qui pensent l'inverse. Les analystes considèrent désormais Bush comme un lame duck (canard boiteux), c'est-à-dire, dans le jargon politique américain, un président à plat. Ses caisses sont vides, lessivées par la guerre en Irak, l'ouragan Katrina et des baisses d'impôts. «Il a très peu d'argent pour s'offrir d'être ambitieux et déterminé, jugeait le politologue Charlie Cook, alors il doit proposer des choses qui sonnent bien mais ne coûtent pas grand-chose, comme des comptes épargne-santé.» Bush, en outre, maîtrise mal le Congrès, dont les membres ont les yeux rivés sur les prochaines législatives, en novembre.

Le Président ne devait pas manquer, hier soir, d'insister sur le redécollage de l'activité, que ses équipes mettent au crédit des baisses d'impôts. La croissance a atteint 4,2 % en 2004 et 3,5 % en 2005. Le chômage est bas (4,9 %) et la productivité horaire du travail est forte. Mais cette croissance retrouvée n'est pas encore ressentie par l'Américain moyen, dont les dépenses de santé ou d'énergie augmentent. Les sondés ont l'impression que l'économie va dans la mauvaise direction. «Il y a deux grandes raisons à cela, commente Fritz Wenzel, de Zogby International, la première, c'est l'augmentation des dépenses d'énergie ­ chauffage et essence à la pompe ­, qui grève le pouvoir d'achat. Le second facteur, c'est l'Irak. La perception de la situation est si mauvaise que cela rejaillit sur tous les autres sujets de préoccupation.»

Points sensibles. Cette inquiétude liée à l'Irak a terni l'image du président «chef de guerre». Alors que jusqu'au début 2005 plus de 60 % des Américains se sentaient «plus en sécurité» avec Bush, ils ne sont plus que 43 % à le penser. Hier, le Président devait faire quelques propositions concernant l'énergie et la santé, deux des points les plus sensibles dans l'opinion. Bush, qui a donné jusque-là le sentiment de se faire dicter sa politique énergétique par les compagnies pétrolières américaines, entendait insister sur les énergies alternatives et peut-être même évoquer une relance de l'énergie nucléaire.

Mais dans les douze prochains mois, c'est surtout l'actualité internationale qui dominera l'emploi du temps de Bush. Et ce n'est pas un discours qui façonnera sa présidence : c'est ce qui se passera sur le terrain irakien, dans les négociations entre les Européens et l'Iran, dans les relations israélo-palestiniennes
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# Posté le samedi 04 février 2006 04:31

Bush entre pétrole et terrorisme

Bush entre pétrole et terrorisme
Dans son discours sur l'état de l'Union, le président a justifié sa lutte contre le terrorisme et annoncé la réduction de la dépendance au pétrole du Moyen-Orient.

L'Amérique est dépendante du pétrole". Face à ce constat, le président américain George W. Bush a déclaré mardi 31 janvier que les Etats-Unis devaient, pour maintenir leur leadership mondial, "remplacer plus de 75% de leurs importations de pétrole du Moyen-Orient d'ici 2025", et pour ce faire développer la recherche sur les énergies de substitution.
Ce traditionnel discours sur l'état de l'Union, le sixième qu'il prononce, revêt un caractère particulier alors que George W. Bush est au plus bas dans les sondages et que l'échéance électorale de mi-mandat se profile. Lors de ces élections, en novembre prochain, les Américains voteront pour renouveler l'intégralité des représentants et un tiers des sénateurs.
"L'Amérique est dépendante du pétrole, qui est souvent importé de régions instables du monde", a déclaré George W. Bush lors de ce discours d'un peu moins d'une heure. Avant d'annoncer le développement de la recherche sur les énergies de substitution, comme l'éthanol à base de végétaux ou de copeaux de bois.
Il a également souhaité la construction de nouvelles centrales nucléaires, ainsi qu'une utilisation accrue de l'énergie solaire et éolienne et de technologies propres à base de charbon.

D'ici six ans

"Notre but est de rendre ce nouveau type d'éthanol pratique et compétitif d'ici six ans", a annoncé le président. "Des percées sur cette technologie et d'autres nous aiderons à atteindre un autre grand but: remplacer plus de 75% de nos importations de pétrole du Moyen-Orient d'ici 2025."
Lors de ce discours censé dresser les grandes lignes de la politique américaine pour l'année, c'est un président affaibli dans les sondages qui est également venu justifier la guerre en Irak, vivement critiquée par ses compatriotes, et souligner la nécessité pour l'Amérique et sa sécurité de continuer sa guerre contre le terrorisme.
Malgré le mécontentement de l'opinion face à la situation économique et au prix du pétrole, ainsi que l'opposition grandissante à la gestion par Washington de la guerre en Irak, George W. Bush a déclaré que "l'état de notre Union est fort".

"Pas de paix dans la retraite"

Le président américain a justifié la présence américaine en Irak, premier front, selon lui, de la lutte contre le terrorisme. "Il n'y a pas de paix dans la retraite. (...) Et il n'y a pas d'honneur dans la retraite", a estimé George Bush.
"En cette période éprouvante, nous ne pouvons pas trouver la sécurité en abandonnant nos engagements et en battant en retraite derrière nos frontières", a-t-il déclaré.
Pendant que M. Bush prononçait son discours devant le Congrès à la Chambre des représentants, à Washington, l'opposante à la guerre Cindy Sheehan, dont le fils est mort en Irak, se faisait arrêter par la police dans la galerie du Capitole, où elle arborait un T-shirt portant un slogan anti-guerre.

Pas de calendrier

Le président américain, qui n'a pas donné de date pour un retrait futur des troupes d'Irak, est venu à l'encontre des critiques sur les justifications erronées de l'intervention en Irak, qui ne possédait au bout du compte pas d'armes de destruction massive. "Le bon sens après-coup, à lui tout seul, ne constitue pas la sagesse", a-t-il déclaré. "Et l'anticipation n'est pas une stratégie".
Avant de décrire une nouvelle fois ce qui pour lui est le destin manifeste de son pays: La guerre en Irak s'inscrit dans "un dessein historique et à long terme, (...) la fin de la tyrannie dans notre monde". "Encore une fois, nous acceptons l'appel de l'Histoire à délivrer les opprimés et faire bouger ce monde vers la paix", a-t-il lancé.

Appel au Hamas

Sur la situation au Proche-Orient, Le président a de nouveau appelé le Hamas, grand vainqueur des législatives palestiniennes, à "reconnaître Israël, désarmer, rejeter le terrorisme et travailler pour une paix durable". Mais les succès électoraux dans les territoires palestiniens, au Liban et en Irak de factions religieuses ne font pas reculer George Bush dans son désir de voir la démocratie se propager dans la région.
"Chaque pas vers la démocratie dans le monde rend notre pays plus sûr, et nous agirons donc audacieusement pour la cause de la liberté", a-t-il déclaré.
"Les démocraties du Proche-Orient ne ressembleront pas aux nôtres parce qu'elles refléteront les traditions de leurs propres citoyens. La liberté est toutefois l'avenir de chaque nation du Proche-Orient", a assuré le président.
S'adressant ensuite directement au peuple iranien, M. Bush a dit que les Etats-Unis "espèrent un jour être le plus proche des amis d'un Iran libre et démocratique".
Alors que l'Iran menace, face à une saisine du Conseil de sécurité de l'ONU, de reprendre son programme nucléaire, M. Bush a estimé que Téhéran doit "cesser de défier le monde avec ses ambitions nucléaires".
Face à un président offensif, l'opposition démocrate a réagi. Selon leur chef de file au Sénat, Larry Reid, "ce n'était pas crédible de l'entendre parler de rendre les Etats-Unis plus sûrs et honorer nos troupes ou de rendre les Etats-Unis indépendant en matière d'énergie". (AP)
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# Posté le vendredi 03 février 2006 13:03

Modifié le samedi 04 février 2006 04:34

Le cyclone Katrina

Le cyclone Katrina
Katrina, avec un « K » comme dans Kyoto ou quand la main invisible du marché ne retient pas le niveau de la mer. (SF-Réalité)

Alors que des hommes agonisaient, des femmes se noyaient, des enfants espéraient des secours, les unes du monde télévisé au lendemain du début de la catastrophe n'étaient que lamentations -certes, mais due à la hausse du prix du pétrole provoquée par la perte de plate-formes ...évacuées, elles !

Qu'est ce qui est le plus dérangeant dans ce déluge d'images semblant surgir d'un film de science-fiction ? Est-ce de voir à quel point le système qui règne en maître aux États-Unis est incapable autant de « prévenir » et protéger sa propre population contre une catastrophe prévisible, annoncée et parfaitement évitable, que d'en « guérir » les victimes ? Ou les couleurs dominantes ? Le kaki, les armes de guerre braquées sur la population affamée, malade et traumatisée par un cataclysme qui n'en finit pas ? Ou encore la couleur qu'aucune image ou témoignage ne démentent, comme l'a fait remarquer le rapper Kanye West dans son imprévue mais remarquée intervention en directe : « bush don't care about blacks ! »...et des plus démunis par extension. Ou d'entendre ce président qui -tardant à écourter ses vacances- raconte à son retour qu'il demanda à son pilote de « passer sous les nuages afin de pouvoir constater l'étendue des dégâts », attendant toutefois plus de 24 heures avant de se rendre précautionneusement sur place.*

Quand on sait qu'une île du tiers-monde toute proche régulièrement touchée par des cyclones semant mort et destruction partout ailleurs, parvient -elle- à protéger efficacement sa population sans distinction de classe ou de couleur, n'hésitant pas à prendre en charge le déplacement dans des conditions décentes de plus d'un million de personnes. Quand cette petite île peut se permettre le luxe d'offrir l'envoi de 1100 médecins sans condition ni crainte de pénurie d'effectifs et ce à la première puissance militaire mondiale, celle précisément qui lui impose un embargo, cela pause des questions humaines et essentielles qui dépassent et de loin la langue de bois propagandiste. Car ici les faits mis en images parlent d'eux mêmes, rattrapant dans une dénonciation sans appel ce système pourtant habitué à communiquer, gérer ou manipuler le visuel, le sien.

Difficile d'attribuer un cyclone à Al-Quaïda...

Ce gouvernement qui avait d'une manière particulièrement hautaine méprisé les accords de Kyoto (aux normes en de-ça des efforts à accomplir pour tenter d'éviter pires catastrophes) s'avère incapable d'assumer les premières conséquences annoncées et prévues de ses choix ! Il était notoire que les digues devaient être renforcées pour affronter les cyclones à venir, conséquences du réchauffement du golf du Mexique, il était évident qu'une évacuation massive et assistée des plus démunis s'imposait ! Parlant de la manière dont des milliers de personnes furent parquées dans le stade, le maire lui-même n'hésite pas et utilise le terme « génocide » ! Et que penser de la lenteur de la réaction, du niveau d'improvisation, des militaires traitant sans ménagements des gens déboussolés, évacués parfois sans informations sur leur destination. Où sont les priorités ? Images surréalistes de prisonniers achevant de monter leur propre prison provisoire, le directeur vantant fièrement le temps record de l'ouvrage, alors qu'à quelques mètres des cadavres dérivent. Partout des policiers ou autres milices privées en armes, profusion d'équipements militaires alors que les civils se meurent, ces civils en leurs terres, ces citoyens de la première puissance mondiale perdue dans son délire sécuritaire et guerrier.

Cet été les médias se sont fait les relais, involontaires ou non, d'un crescendo écolo-tragique composé d'incendies, inondations, glissements de terrains et cyclones pour en arriver à ce qui en sera -provisoirement- son paroxysme. L'arroseur arrosé certes mais c'est son peuple qui se noie, pire : sa composante qui lui refuse légitimement son vote ! Un chaos décrit dans tant de textes de science fiction visionnaires annonçant la barbarie de ces zones franches, sans loi ni solidarité, victimes du capitalisme pur (et dur) et de ses conséquences sociales et écologiques. Aujourd'hui il ne s'agit plus ni de nouvelles de fiction, ni de rapport alarmant de climatologue ou d'écologiste suppliant, non cette fois c'est l'actualité, notre quotidien ! Ce ne sont plus des signes avant-coureurs mais des évidences : il est urgent d'en finir avec les mythes éco-mortels du travail, de la rentabilité et de la croissance alors que notre unique planète et le vivant saturent. La seule utopie irresponsable étant de continuer à défendre ou cautionner un système qui nous emmène, nous le constatons tous, droit au mur !

*Le même qui un autre jour d'un autre septembre resta tranquillement assis à écouter « La chèvre de Mr Seguin », alors que par deux fois on lui fit savoir personnellement que sa nation était sous une « attaque terroriste » sans précédent.
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# Posté le vendredi 03 février 2006 12:53

Modifié le samedi 04 février 2006 04:33